Recherche alternateur d’arbre pour Maramu

Bonjour James,
J’ignore complètement tout ça:
Je viens d’acheter mon sharki, il ‹ bénéficiait › d’un perkins 4108 en fin de vie, muni d’un alternateur d’arbre!
Donc je vends l’alternateur, et son système d’entrainement.
Un plaisancier du cap d’agde est sur les rangs aussi. J’ajoute qu’il sera démonté lors de la remotorisation. Donc facile à emporter.
Désolé, j’aurais aimé pouvoir être plus précis.

Bien merci pour votre réponse , si vous pouviez me tenir au courant sur mon mail car je ne viens pas tous les jours sur le forum.
Bonne journée

Un 4108 en fin de vie ??? C’est une première ….

La roue motrice de l’arbre du générateur est-elle de la même taille sur le Sharki que sur le Maramu ?
Prop Shaft Alternator

Non, bien sûr il démarre, mais fume, suinte, envoit ses huiles se mélanger avec les eaux grises, et déguelasse le puisard! 6000h officielles. en fait, il va être reconditionné par la salle des moteurs à cannes.

Bonjour,
j’ai également un alternateur d’arbre dont je ne me sert plus sur mon Sharki de 1989. Il est démonté et stocké dans un coffre depuis 3 ans, je le vends si cela intéresse quelqu’un.

Bonjour,
L’alternateur est-il toujours disponible et en état de fonctionnement. Merci

Bonjour, non il est vendu

Merci pour votre rapide réponse. Je continue ma recherche
cordialement

Tengo un alternador de eje en venta

Hola, quizá te interese para mi Sharki, si los elementos de fijación coinciden.
¿Esta en buen estado de funcionamiento?
¿Cual es su precio?
¿Donde está disponible?
GRACIAS
Roberto LUQUE
rluque06@gmail.com

Holà
No esta disponible
Attentamente

bonjour Laurent,

est-tu toujours satisfait de ton installation ? je la trouve très intéressante, si tu as le temps aurait tu des infos pour que je puisse effectuer cette installation en sachant que je n’ai plus l’installation d’origine

merci

François

Bonjour Francois,

J’ai utilisé cette installation pendant 2 ans de voyage et près de 10 000 miles nautiques. Jamais un seul soucis, la production était au top (j’ai vendu mon bateau depuis, il s’appelle maintenant Elsy et il est est du coté de la Rochelle apparemment.)

En navigation à la voile, je pense qu’il n’y a rien d’équivalent en terme d’efficacité et de production d’energie. Le solaire est à “mi temps” sur une nav de 24hrs, pas la génératrice d’arbre. L’éolienne au portant et moins productive, et même quand elle est pas au portant, au final les inconvénients d’installation, de bruit de vibration etc …. bref…

Cette géné envoyait du courant en abondance, sur les longues navigations avec tout allumé H24 pilote auto, instruments, radar 3G, frigo, congélateur, des ventilateurs parfois et lumières etc …. la génératrice a elle seule produisait de quoi couvrir la consommation complète, avec 450W de panneaux solaire en plus sur un portique, j’arrivais au mouillage avec les batteries à 100% .

Pose tes questions, j’essayerais de prendre le temps d’y répondre ces jours prochains.

Bonjour Laurent,

merci d’avoir pris du temps pour ce retour très instructif et motivant pour la suite.

Mon souci est que l’ancien propriétaire de mon Sharki à retiré l’ensemble de l’installation, même le tableau avec la clé de sécurité. Donc je dois partir d’une page blanche, aurais tu par hasard des plans ou photos de l’installation ?

Comment le système se déconnecte mécaniquement lorsque l’on navigue au moteur ?

A combien tu estime la perte de vitesse lorsque l’on navigue à 5 nœuds ?

j’ai envoyé un mail aux US mais pas de retour pour le moment

pour info je navigue actuellement dans la manche :slight_smile:

Je vais chercher des photos dans mes archives (il me semble que 'j’en ai deja mis ici sur le forum) pour montrer l’installation.

Rien de complexe au final, j’ai mis une poulie du plus grand diamètre possible en sortie de l’inverseur a l’accouplement avec l’arbre. Au dessus via des fixations maison reprise sur l’inverseur, j’ai monté la génératrice, avec la possibilité de tendre et détendre la courroie.

La génératrice tourne a partir du moment ou l’arbre tourne, qu’on soit a la voile ou au moteur. Quand on est au moteur les tours/minutes sont élevés et du coup on risque de produire beaucoup de courant et de faire chauffer la génératrice, pour éviter cela j’ai simplement installé un relai (relai de démarrage automobile) afin qu’une des sorties de courant de la génératrice soit coupée quand le contact du moteur est “on”. Donc la génératrice tourne quand on est au moteur, mais ne produit pas de courant, donc elle ne chauffe pas, et ne produit presque aucune force d’entrainement a contrer (pour le moteur)

Quand on est a la voile, le relai ferme la ligne et la génératrice peut produire du courant, le courant qui en sort est alternatif, il passe alors dans un redresseur (pont de diode classique) qui le “transforme” en courant continu, après le redresseur le courant part au chargeur de type MPPT (comme pour les panneaux solaire). Celui-ci va gérer la charge de la batterie de manière optimale.

L’avantage de passer avec un MPPT c’est que lors des phases de charge batteries qui ne demandent pas beaucoup d’ampères il ne va prendre que ce qu’il a besoin a la génératrice et donc celle-ci ne produira pas à outre mesure.

Pour donner un exemple a deux conditions:

On navigue à 6 knts, batterie en début de charge qui demande beaucoup d’ampères, le MPPT va “ouvrir les vannes” et envoyer par exemple 14V et 8Amp dans les batteries. la Génératrice va produire en sortie un courant et tension élevé qui “découpé” par le MPPT produira ces 14V et 8A, elle demandera un peu de couple a l’hélice (donc freine un peu le bateau).

On navigue un peu plus tard, toujours a 6knts, mais les batteries sont en fin de charge, le MPPT ne demande plus que 13.2V et 1A pour les batteries. La génératrice produira donc un courant bien moins elevé que précédement et donc moins de couple à l’hélice (moins de frein).

Dans ces deux cas, à 6knts la vitesse de rotation de l’helice est toujours la même, mais la génératrice à produit une tension et un courant différent, et un couple de freinage différent. Donc le bateau aura eu une vitesse moyenne différente .

C’est pour cela qu’il est difficile de te donner un chiffre “de combien ca freine le bateau” à 5knts, car d’une part ca dépend deja de l’helice, la coque (propreté), phase de charge de la batterie etc etc …

Etant en configuration voyage, avec un MAramu accusant 13.5Tonnes en ordre de marche, on a pas cherché la performance et plutot le confort d’avoir de l’energie a tout moment,

ET pour une idée, on a fait la transatlantique à 6.4knts de moyenne pour un vent portant moyen a 16/18knts :wink:

1 « J'aime »